SOS RACISME … l’ami des bobos locaux.

 

Après le décès tragique du maire de Guarguale, le président du groupuscule SOS Racisme a vomi son fiel. Ses propos nauséabonds sur Twitter ont indigné tous les Corses et dénotent le mépris dans lequel il nous tient.

SOS Racisme qui a la suite de «l'affaire de l’imam » de Sartene voulait s’implanter en Corse dans le but de "faire condamner, car en Corse on ne condamne pas assez " selon les propos mêmes de son président. Affaire qui s’est par la suite avérée être un règlement de compte entre coreligionnaires, un djihad interne en quelque sorte.

Mais entre temps, les bobos locaux se réclamant du peuple corse pour mieux le trahir, les sempiternelles associations et cultureux subventionnés ainsi qu’un certain nombre d’élus se dépêchaient de dénoncer le prétendu racisme des Corses. Si nous sommes si infréquentables, on se demande bien pourquoi la Corse reste dans le peloton de tête des régions à très forte immigration.

Et pour mieux enfoncer le peuple corse, ils défilaient à Ajaccio, main dans la main, salués par le Préfet de l’époque, Pierre-René Lemas. Bien soumis, comme les aimait le Préfet.

Quelle pitié de lire ces jours-ci les communiqués de certains d’entre eux !

Communiqués de circonstance qui ne trompent personne et dont chacun peut mesurer l’indécence. A leur lecture, l’expression «Toute honte bue» prend tout son relief. Mais, à la suite des évènements de Sisco et du tweet de leur ami Dominique Sopo, les rétropédalages ne dédouanent en rien les bobos locaux de leur complicité, toujours active, avec ce type d’associations et de personnages.

Dans son livre « Verbatim », Jacques ATTALI explique le travail de la cellule élyséenne miterrandienne spécialement chargée de la création de SOS Racisme. A sa lecture, on comprend que la lutte contre le prétendu racisme des Français n’était qu’un prétexte pour créer une machine à rabattre les voix communautaristes.

Quand à son action, elle se résume en une phrase «SOS RACISME A INTRODUIT LE PRINCIPE RACIAL ET LE COMMUNAUTARISME ETHNIQUE QU’IL AFFIRME COMBATTRE». Et ça, ce n’est pas moi qui le dis, c’est l’excellent philosophe et sociologue Jean Pierre LE GOFF.

Et cette analyse, ne s’applique-t-elle qu’à SOS Racisme ?