MOTION DÉPOSÉE PAR LE  GROUPE FRONT NATIONAL  CORSICA.

 

OBJET : IMAGE DE LA CORSE

ET SÉCURISATION DE L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE INSULAIRE

 

 

 

L’Assemblée de Corse,

 

Considérant qu’à la faveur de manifestations dites « anti-racistes » organisées en Corse et amplifiées depuis 2004 par certaines associations irresponsables avec la bienveillance des autorités de l’Etat, comme celle du Préfet LEMAS en 2004, l’image de la Corse et de sa population a été largement dévalorisée au niveau national et international,

 

Considérant les déclarations émanant d’associations nationales :

pour exemples,

 

- le Secrétaire Général du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP), accusait les Corses de s’être lancés dans une campagne "d'épuration ethnique", après avoir déclaré que blasphémer l'Islam devait être considéré comme un acte raciste et qu’il souhaitait une table ronde « pour mettre en œuvre un plan d'urgence pour éradiquer cette gangrène raciste en Corse qui souille la République dans ses valeurs »,

 

- La LICRA attendait "des pouvoirs publics qu'ils entreprennent énergiquement de faire régresser le triste record détenu en 2004 par la Corse en matière de racisme",

 

- SOS Racisme  réitérait « sa demande auprès des pouvoirs publics face à cette spirale d'actes racistes qui constituent un manquement grave aux valeurs de notre République française » et voulait s’implanter en Corse, pour "faire condamner, car en Corse on ne condamne pas assez ".

 

- Le Conseil National des Marocains de France déclarait que "Devant l'ampleur et la tournure que ces actes impunis ont fini par prendre aujourd'hui, le Conseil demande aux autorités françaises que les lois de la République s'appliquent avec vigueur et sans faiblesse" et  appelait au «rétablissement de l’Etat de droit en Corse».

 

Considérant qu’à ces déclarations d’associations nationales se sont ajoutées, sans discontinuer,  des déclarations et des manifestations de la part d’associations locales,

 

Considérant l’amalgame volontairement entretenu entre la libre critique de l’Islam, comme sont librement critiquables toutes les autres religions, et un prétendu racisme corse «anti-arabe»,

 

Considérant qu’à l’image de l’affaire dite de «l’imam de Sartène», qui relevait de problèmes internes à la communauté musulmane et non d’un prétendu racisme corse, la Corse se signale par un taux extrêmement bas, voire inexistant, d’agressions dites racistes,

 

Considérant qu’un traitement médiatique national et international a donné volontairement de la Corse une image contraire à ses valeurs profondes, 

 

Considérant que des reportages consacrés au prétendu racisme des Corses ont été primés et largement diffusés par et dans des pays majoritairement musulmans,

 

Considérant que cette large diffusion médiatique peut inciter des fanatiques à vouloir «punir» la population de la Corse,

 

Considérant les événements dramatiques survenus sur le territoire national et dans les pays européens,

 

Considérant l’accroissement des risques de terrorisme islamiste et les frappes aveugles et meurtrières qui l’accompagne,

 

Considérant que l’immigration massive permet l’entrée de terroristes islamistes sur le territoire national,

 

Considérant que la Corse est une frontière naturelle de l’espace Schengen et donc une porte d’entrée sur le sol européen,

 

Considérant l’intérêt que manifestent les fondamentalistes musulmans à la Corse et le trouble bien compréhensible de sa population,

 

L’Assemblée de Corse

 

Demande aux ministres, autorités et associations concernés

 

- d’user à l’avenir de modération concernant les actes prétendument racistes et d’appuyer leurs déclarations sur la réalité des faits et non sur des suppositions,

 

- de publier les rectificatifs nécessaires après la diffusion, de leur part, d’informations ou de communiqués officielles basées sur des informations erronées.

 

Demande à l’État

 

- de rétablir l’image de la Corse qu’il a largement contribué à dégrader au niveau national et international

 

- de donner publiquement le nombre d’affaires corses qu’il a reconnu réellement racistes par rapport à celles présentées comme telles par la presse et les associations dites anti-racistes.

 

- d’expliquer pourquoi celles qui ont connues une forte couverture médiatique ont soudainement disparues de l’actualité,

 

Demande le renforcement des services de Police, de Gendarmerie et des Douanes chargés de la surveillance des frontières,

 

Demande la fermeture immédiate des salles de prières ou des mosquées convaincues d’accueillir des prédicateurs islamistes, afin de protéger les résidents musulmans de Corse de leur influence.