De gauche à droite

 

Françoise NADIZI

Cadre supérieure de Santé

Pôle Femme-Mère-Enfant

Centre Hospitalier de la Miséricorde

AJACCIO

 

Dr René CORDOLIANI

Pédiatre

BASTIA

 

Marie Xavière FILIPPI

Retraitée

AJACCIO



ASSEMBLÉE DE CORSE

SESSION DES 28 & 29 JUILLET 2016

INTERVENTION DU Dr René CORDOLIANI

Président du Groupe FN-RBM CORSICA

CONCERNANT LA RÉSOLUTION SUR LA SÉCURITÉ PUBLIQUE ET L’INTÉGRISME ISLAMIQUE.

 

Si l’Islam est la deuxième religion de France, de quel islam s’agit-il ?

 

 

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 ASSEMBLÉE DE CORSE

SESSION DES 28 & 29 JUILLET 2016

 QUESTION ORALE

de Mme Françoise NADIZI

Conseillère Territoriale

 

Les évènements dramatiques perpétrés par des islamistes ont brisés des vies, endeuillés de nombreuses familles et, à travers elles, l’ensemble de la Nation.

 

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ASSEMBLÉE DE CORSE

SESSION DU 27 OCTOBRE 2016

INTERVENTION de Mme Marie Xavière Filippi

CONCERNANT LA MÉDIATISATION DES SESSIONS DE L’ASSEMBLÉE DE CORSE

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ORDRE DU JOUR DU 23 ET 24 FÉVRIER 2017

Cliquez ici pour participer

 


ASSEMBLÉE DE CORSE

Session des 23 et 24 février 2017

 

Contrairement à une information infondée, les élus du Groupe FN-RBM Corsica ont tous voté et adopté le Rapport n° 033 :

Schéma d’aménagement, de développement et de protection du massif de Corse.

 

Comme cela peut être vérifié sur le site de la CTC, il y a eu 46 voix Pour, dont celles de vos élus FN-RBM - 3 abstentions du groupe Elu(e)s Communistes et Citoyens du Front de Gauche) - 2 non participation


BRAVO LE GROUPE !

 

Arrêtées par les Conseillers territoriaux FN Corsica, les positions en matière d'économie et d'identité ont été présentées par le Groupe.

Les interventions des élus FN Corsica lors des sessions et leur travail en commissions sont en général passés sous silence par les médias, à l'exception de Corse Net Infos qui fait preuve d'une parfaite neutralité en matière d'information. C'est d'ailleurs tout ce que demande le citoyen.

Aujourd'hui, Corse Net Infos relate l'intervention sur l'économie pendant que Corse Matin fait écho à l'intervention sur l'identité.

 

Source: Facebook, le 13/12/2016


ASSEMBLÉE DE CORSE

 Session du 14 décembre

 

MERCI CORSE NET INFOS

 

Si le travail et les interventions des élus FN Corsica sont largement censurés par la presse écrite quotidienne, Corse Net Infos se signale par ses articles où le citoyen trouve l’information qu’il attend d’un média neutre, pour se forger sa propre opinion.

Il en est aujourd’hui comme d’hier, en ce qui concerne le travail politique des élus FN Corsica lors de la session du 14 décembre.

 



ASSEMBLÉE DE CORSE

Session des 6 et 7 septembre 2016

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Projet de Compagnie Maritime

 

Les élus du Groupe FN-RBM Corsica se sont abstenus lors du vote du projet de compagnie maritime territoriale.

 

Cette abstention résulte de l'analyse financière et technique du dossier et exprime les inquiétudes que l'on peut légitimement avoir, au vu de la désastreuse (et très couteuse pour le contribuable) expérience de la SNCM

Comme a leur habitude les médias n'ont pas fait état de l'intervention du Dr René CORDOLIANI, vous pouvez en prendre connaissance ci-dessous.

 

"Cette étude présente plusieurs hypothèses quant au cadre juridique dans lequel s’effectuerait le fonctionnement d’une compagnie purement locale, dépendant entièrement en dernière analyse de la CTC. La note, qui étudie la mécanique de l’achat, de l’exploitation, du renouvellement des navires – pose plusieurs problèmes.

 

Ces problèmes sont les suivants:

1- Absence d’étude de marché, indispensable au lancement de toute société.

Le retour sur investissement n’est même pas réellement évoqué : le nombre de passagers, les prix, rien à ce sujet.

2 - Il manque une évaluation sérieuse de la valeur réelle des navires, et de leur coût à l’entretien, lequel ne peut qu’augmenter avec les années. Une évaluation à dire d’expert est indispensable.

3 - Il n’y a pas de prise en compte réaliste du problème des normes antipollution qui seront bien plus sévères dès 2020: le Paglia Orba, censé fonctionner jusqu’en 2027, sera soit bloqué, soit hors la loi à partir de 2020, à moins d’être lourdement modifié, ou alimenté en carburant coûteux, comme évoqué ci-dessous.

4 - Il n’est pas présenté d’approximation réaliste du prix des navires neufs censés remplacer les deux navires qui seraient achetés cette année, l’un en 2021, l’autre en 2027, et/ou de leur coût en carburant.

 

La note ne tient pas compte du problème des normes antipollution, précédemment évoqué, entraînant une augmentation considérable des prix : quant au carburant il faudrait recourir soit au GNL, cher à différents titres : prix du gaz, soutage, impératifs techniques : présence de personnels spécialisés, et adaptation des machines et des réservoirs, soit au « MGO », un fuel distillé, donc coûteux, ou encore à des systèmes filtrants permettant l’usage d’un carburant moins cher, mais étant eux-mêmes très onéreux. (Observons que ces surcoûts ont conduit certaines compagnies à fermer des lignes devenues non rentables, là où les normes sont déjà en vigueur. (Voir Note de synthèse ISEMAR 171 – janvier 2015))

L’hydrogène, bien trop cher et beaucoup trop dangereux, reste pour l’instant une fiction. Les seuls navires de grande taille au monde qui devraient l’utiliser, commandés par la compagnie Scandlines, doivent servir sur un trajet de… 19 km. Quant à produire l’hydrogène sur place, les plus grandes nations du monde ne savent pas encore le faire à l’échelle qui serait nécessaire.

Et les navires électriques de cette taille, hybrides ou autres, n’existent pas encore. Leur prix serait d’ailleurs prohibitif, au vu du prix des petites unités existantes.

 

En somme, il est proposé que la CTC, sans tenir compte des problèmes que je viens d’évoquer, engage une enveloppe de « 14,2 millions par an », uniquement pour l’achat de navires, la même somme qui était versée à l’ex SNCM en tant qu’aide, sans aucune garantie que la nouvelle compagnie ne souffre, en plus, des problèmes récurrents qui ont détruit l’ancienne.

De plus les coûts évoqués ne prennent pas en compte : - les coûts liés à l'entretien et à la réparation des navires, - les frais de personnel, - les frais administratifs, - les frais d'agencements du navire à renouveler régulièrement pour maintenir la valeur de ceux-ci, - les divers droits versés, - les honoraires... voire le coût du SEMOP.

D'autre part nous ignorons également les recettes autres que celles liées aux subventions, donc à l’argent du contribuable.. L’idée de faire appel au projet « territoires hydrogène » est irréaliste, pour les raisons vues plus haut. Le « Plan Juncker », finançant des « grands projets portant sur un secteur d’avenir », est tout aussi inaccessible, pour les mêmes raisons.

Si cette compagnie maritime devait aider de façon substantielle la Corse, à quelque égard que ce soit, nous serions les premiers à la défendre, dût-elle coûter cher.

Je rappelle que sur le papier l’ex SNCM brillait de mille feux, la réalité a été tout autre.

 

Pour l’heure, faute de garanties sérieuses pour mettre, d’une part, à l’abri le contribuable corse déjà trop sollicité et, d’autre part, éviter un vaste gaspillage des deniers publics voire une nouvelle Bérézina aux finances régionales, nous nous abstenons en attendant un projet mieux étayé. "


COMMUNIQUE DE PRESSE

GROUPE FRONT NATIONAL CORSICA

ASSEMBLEE DE CORSE

 

Après la visite du 1er ministre nous déplorons à nouveau le chantier institutionnel infligé à la Corse.

Depuis 1982, la Corse vit dans une instabilité institutionnelle permanente paralysant  son développement, et se traduisant  par des ajustements sans fin - 1982, statut particulier, 1991, collectivité territoriale spécifique, 2002, pouvoirs renforcés, 2018 Collectivité unique.

 

On est tenté de se demander avec quelques inquiétudes : ET APRES ?

 

Nous rappelons  que la Collectivité Unique nous est imposée par un simple amendement à la loi NOTRe.

Le déni de démocratie est flagrant  et la méthode en contradiction avec la loi constitutionnelle du 28 mars 2003 qui introduit la possibilité de consulter les électeurs d'une collectivité dotée d'un statut particulier lorsqu'il  est envisagé de modifier son organisation. Le corps électoral aurait du être consulté pour une réforme qui impacte considérablement la vie de chaque insulaire. Lors du référendum local de 2003, le rejet par ce même corps électoral d’une reforme similaire voulue par Nicolas Sarkozy n’a pas empêché ceux qui ne cessent de parler de démocratie à la tribune de la CTC de s’accommoder de la méthode. Le peuple corse appréciera.

La fuite en avant institutionnelle démontre l’incapacité de la classe politique insulaire de mettre en œuvre les  compétences et les pouvoirs très étendus dont bénéficie déjà la Corse, et ce n’est pas un nouveau statut qui y remédiera.

 

Les Corses ont besoin de mesures immédiates et pratiques pour faire face à l’ensemble des problèmes liés à l’insularité: cherté de la vie, développement économique, transports …et non de cosmétiques institutionnels qui n’ont strictement rien réglés jusqu’à présent.

La campagne présidentielle permettra de dévoiler les propositions de bon sens et les solutions concrètes que Marine Le Pen mettra en œuvre pour la Corse dès son élection à la Présidence de la République.

 

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ASSEMBLÉE DE CORSE


Un petit vote si discret

 

La première session de l’Assemblée de Corse était essentiellement consacrée aux aspects techniques : fonctionnement des groupes politiques, mises en place des commissions et … augmentation des indemnités.

Question d’une parfaite indécence quand, en Corse, prés d’un quart de la population vit sous le seuil de pauvreté et après le constat apocalyptique des finances régionales fait par le Président de l’Assemblée et le Président de l’Exécutif

Les quatre conseillers territoriaux FN-RBM ont bien évidemment voté CONTRE cette augmentation.

Tout le monde aura compris que les grands moralisateurs de la vie politique corse ont voté POUR.

Pour eux (et elles) les limites de la morale s’arrêtent donc aux contours de leurs portefeuilles.

Curieux mutisme des médias sur ce vote.


MOTION DÉPOSÉE PAR LE  GROUPE FRONT NATIONAL  CORSICA.

 

OBJET : IMAGE DE LA CORSE

ET SÉCURISATION DE L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE INSULAIRE

 

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