Interview de Michel Bruschini Candidat FN-RBM canton Bastia III

 

 

 

 


Réunion de travail vendredi 23 septembre 2016 en présence de Michel Bruschini et Catherine Grimaldi

Candidat FN-RBM canton Bastia III


ASSEMBLÉE DE CORSE

Session des 6 et 7 septembre 2016

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Projet de Compagnie Maritime

 

Les élus du Groupe FN-RBM Corsica se sont abstenus lors du vote du projet de compagnie maritime territoriale.

 

Cette abstention résulte de l'analyse financière et technique du dossier et exprime les inquiétudes que l'on peut légitimement avoir, au vu de la désastreuse (et très couteuse pour le contribuable) expérience de la SNCM

Comme a leur habitude les médias n'ont pas fait état de l'intervention du Dr René CORDOLIANI, vous pouvez en prendre connaissance ci-dessous.

 

"Cette étude présente plusieurs hypothèses quant au cadre juridique dans lequel s’effectuerait le fonctionnement d’une compagnie purement locale, dépendant entièrement en dernière analyse de la CTC. La note, qui étudie la mécanique de l’achat, de l’exploitation, du renouvellement des navires – pose plusieurs problèmes.

 

Ces problèmes sont les suivants:

1- Absence d’étude de marché, indispensable au lancement de toute société.

Le retour sur investissement n’est même pas réellement évoqué : le nombre de passagers, les prix, rien à ce sujet.

2 - Il manque une évaluation sérieuse de la valeur réelle des navires, et de leur coût à l’entretien, lequel ne peut qu’augmenter avec les années. Une évaluation à dire d’expert est indispensable.

3 - Il n’y a pas de prise en compte réaliste du problème des normes antipollution qui seront bien plus sévères dès 2020: le Paglia Orba, censé fonctionner jusqu’en 2027, sera soit bloqué, soit hors la loi à partir de 2020, à moins d’être lourdement modifié, ou alimenté en carburant coûteux, comme évoqué ci-dessous.

4 - Il n’est pas présenté d’approximation réaliste du prix des navires neufs censés remplacer les deux navires qui seraient achetés cette année, l’un en 2021, l’autre en 2027, et/ou de leur coût en carburant.

 

La note ne tient pas compte du problème des normes antipollution, précédemment évoqué, entraînant une augmentation considérable des prix : quant au carburant il faudrait recourir soit au GNL, cher à différents titres : prix du gaz, soutage, impératifs techniques : présence de personnels spécialisés, et adaptation des machines et des réservoirs, soit au « MGO », un fuel distillé, donc coûteux, ou encore à des systèmes filtrants permettant l’usage d’un carburant moins cher, mais étant eux-mêmes très onéreux. (Observons que ces surcoûts ont conduit certaines compagnies à fermer des lignes devenues non rentables, là où les normes sont déjà en vigueur. (Voir Note de synthèse ISEMAR 171 – janvier 2015))

L’hydrogène, bien trop cher et beaucoup trop dangereux, reste pour l’instant une fiction. Les seuls navires de grande taille au monde qui devraient l’utiliser, commandés par la compagnie Scandlines, doivent servir sur un trajet de… 19 km. Quant à produire l’hydrogène sur place, les plus grandes nations du monde ne savent pas encore le faire à l’échelle qui serait nécessaire.

Et les navires électriques de cette taille, hybrides ou autres, n’existent pas encore. Leur prix serait d’ailleurs prohibitif, au vu du prix des petites unités existantes.

 

En somme, il est proposé que la CTC, sans tenir compte des problèmes que je viens d’évoquer, engage une enveloppe de « 14,2 millions par an », uniquement pour l’achat de navires, la même somme qui était versée à l’ex SNCM en tant qu’aide, sans aucune garantie que la nouvelle compagnie ne souffre, en plus, des problèmes récurrents qui ont détruit l’ancienne.

De plus les coûts évoqués ne prennent pas en compte : - les coûts liés à l'entretien et à la réparation des navires, - les frais de personnel, - les frais administratifs, - les frais d'agencements du navire à renouveler régulièrement pour maintenir la valeur de ceux-ci, - les divers droits versés, - les honoraires... voire le coût du SEMOP.

D'autre part nous ignorons également les recettes autres que celles liées aux subventions, donc à l’argent du contribuable.. L’idée de faire appel au projet « territoires hydrogène » est irréaliste, pour les raisons vues plus haut. Le « Plan Juncker », finançant des « grands projets portant sur un secteur d’avenir », est tout aussi inaccessible, pour les mêmes raisons.

Si cette compagnie maritime devait aider de façon substantielle la Corse, à quelque égard que ce soit, nous serions les premiers à la défendre, dût-elle coûter cher.

Je rappelle que sur le papier l’ex SNCM brillait de mille feux, la réalité a été tout autre.

 

Pour l’heure, faute de garanties sérieuses pour mettre, d’une part, à l’abri le contribuable corse déjà trop sollicité et, d’autre part, éviter un vaste gaspillage des deniers publics voire une nouvelle Bérézina aux finances régionales, nous nous abstenons en attendant un projet mieux étayé. "


SISCO :

Liberté ? EGALITE ??? …etc…

 

Le Quatar paierait les avocats des agresseurs de Sisco?

Qui pourrait s’en étonner ?

Il y a quelques années les émissaires du Quatar étaient reçus avec tous les honneurs par certaines municipalités de Corse. Il était même question d’acheter un club de foot et d’envoyer quelques valises – pardon ! – quelques aides financières dans certains quartiers pour faciliter le «vivre ensemble» (traduire «Vivre comme les autres!».

 

Pour revenir à l’éventuel sponsoring quatari des «caïds» de Sisco, s’l existe bien un principe d’égalité des citoyens devant la justice, il ne concerne que les procédures mais pas les moyens.Personne ne peut empêcher un pays, un organisme, une association … de payer des avocats.

Et c’est justement là que se situe tout le problème. C’est là que la rupture d’égalité est flagrante, et il est étonnant que l’ensemble des avocats ne la dénonce pas… et même que certains s’y complaisent.

Nul besoin d’attendre le Quatar pour s’offusquer quand la loi consacre et officialise cette rupture d’égalité. Car, au-delà des moyens financiers, c’est bien la loi qui accorde aussi un droit exorbitant à certaines associations : celui de porter plainte contre des personnes, s’immisçant ainsi dans des affaires n’intéressant que des particuliers. Droit que même Robert Badinter, et d’autres éminents juristes, trouvaient démesuré.

Les «Beaufs» promus rabatteurs des tribunaux. Pour certains ratés de la vie, quel bond prodigieux dans l’échelle sociale !

On imagine bien leur travail de corbeaux, détaillant le moindre propos, analysant la moindre déclaration, scrutant la moindre parole ne répondant pas à «leurs critères» ... et se précipiter chez le Procureur. Délateur légal, auxiliaire de justice, c’est l’apothéose du frustré, le nirvana du médiocre, la jubilation du lâche, l’orgasme du desticulé. Intervenant gratuitement ou rémunérés sur les subventions publiques qui engraissent ces associations, leurs avocats se jettent sur celui ou celle qu’ils veulent réduire au silence et ruiner financièrement.

Est-il concevable que des officines puissent bénéficier d’une telle prérogative? Est-il concevable que des avocats s’accommodent de cette disproportion de moyens, cautionnant ainsi une injustice flagrante et une discrimination caractérisée?

 

ET CLAUDINE DUPONT ???

Il vaut mieux être un peu à gauche, «politiquement correct» et «systemo-compatible» pour bénéficier de la surdité de ces associations.

Les propos racistes de l’inénarrable Temaru, reçu officiellement en Corse, ne les ont pas émus. De même que les propos perfides et cinglants de Ségolène Royal à l’encontre de Najat Vallaud-Belkacem, nommée ministre de l'Education nationale, "Elle s'appellerait Claudine Dupont, elle ne serait peut-être pas là!», laissant croire que certaines carrières ne tiennent qu’aux origines et non aux compétences.

Quel silence du coté des groupuscules prompts à dégainer leurs avocats.

Mais bon ! Entre gens du même monde à Paris ou en Corse, on ne va pas relever.

 

EGALITE. JUSTICE … Le rêve passe …

Si, selon l’expression consacrée «Force doit rester à la loi», encore faut-il que la loi soit juste. Et quand on en doute à haute voix, on a toujours un crétin d’association subventionnée qui répondra que la loi est toujours juste (surtout quand il s’agit de défendre leur bout de gras). Mais vous pourrez toujours lui rétorquer que leur grande référence, François MITTERAND, Président de la République, garant de la Loi et de la légalité, n’avait pas manqué d’évoquer «la force injuste de la Loi».

Quant à la Justice, espérons que dans quelques jours nous pourrons simplement constater et consacrer son triomphe et qu’«avè a Ghjustizia per sè» (avoir la Justice pour soi) éloignera la tentation de « fassi Ghjustizia da par sè » (se faire Justice soi-même).


       ON EST CHEZ NOUS !

                                  MERCI MARINE !

 

"Nous, nous sommes cohérents, pugnaces et courageux. Nous avons été les seuls à affronter depuis bien longtemps le politiquement correct qui au nom d’un prétendu antiracisme, qui est en fait foncièrement raciste, faisait tranquillement avancer le concept délétère de communautarisme ... Jamais on n’a autant parlé de communautés qu’aujourd’hui. Toutes les occasions sont bonnes pour nous habituer au mot.

Un prêtre est égorgé dans son église et les médias évoquent le choc dans, je cite «la communauté catholique», comme si l’horreur d’un tel acte ne frappait pas tous les français.

 

Une bande d’islamistes tente de s’approprier une plage par la violence à Sisco

et voilà que la presse parle de «tensions inter-communautaires»

entre communauté maghrébine et communauté corse,

COMME SI LES CORSES, EN CORSE, ÉTAIENT UNE COMMUNAUTÉ PARMI D'AUTRES."

 

Marine LE PEN

Discours Brachay - 03.09.2016


SOS RACISME … l’ami des bobos locaux.

 

Après le décès tragique du maire de Guarguale, le président du groupuscule SOS Racisme a vomi son fiel. Ses propos nauséabonds sur Twitter ont indigné tous les Corses et dénotent le mépris dans lequel il nous tient.

SOS Racisme qui a la suite de «l'affaire de l’imam » de Sartene voulait s’implanter en Corse dans le but de "faire condamner, car en Corse on ne condamne pas assez " selon les propos mêmes de son président. Affaire qui s’est par la suite avérée être un règlement de compte entre coreligionnaires, un djihad interne en quelque sorte.

Mais entre temps, les bobos locaux se réclamant du peuple corse pour mieux le trahir, les sempiternelles associations et cultureux subventionnés ainsi qu’un certain nombre d’élus se dépêchaient de dénoncer le prétendu racisme des Corses. Si nous sommes si infréquentables, on se demande bien pourquoi la Corse reste dans le peloton de tête des régions à très forte immigration.

Et pour mieux enfoncer le peuple corse, ils défilaient à Ajaccio, main dans la main, salués par le Préfet de l’époque, Pierre-René Lemas. Bien soumis, comme les aimait le Préfet.

Quelle pitié de lire ces jours-ci les communiqués de certains d’entre eux !

Communiqués de circonstance qui ne trompent personne et dont chacun peut mesurer l’indécence. A leur lecture, l’expression «Toute honte bue» prend tout son relief. Mais, à la suite des évènements de Sisco et du tweet de leur ami Dominique Sopo, les rétropédalages ne dédouanent en rien les bobos locaux de leur complicité, toujours active, avec ce type d’associations et de personnages.

Dans son livre « Verbatim », Jacques ATTALI explique le travail de la cellule élyséenne miterrandienne spécialement chargée de la création de SOS Racisme. A sa lecture, on comprend que la lutte contre le prétendu racisme des Français n’était qu’un prétexte pour créer une machine à rabattre les voix communautaristes.

Quand à son action, elle se résume en une phrase «SOS RACISME A INTRODUIT LE PRINCIPE RACIAL ET LE COMMUNAUTARISME ETHNIQUE QU’IL AFFIRME COMBATTRE». Et ça, ce n’est pas moi qui le dis, c’est l’excellent philosophe et sociologue Jean Pierre LE GOFF.

Et cette analyse, ne s’applique-t-elle qu’à SOS Racisme ?


AVA BASTA … POUR DE BON !

 Après les graves événements de Sisco, les déclarations du Procureur de la République réduisent à néant les tentatives de désinformation et de manipulation des médias continentaux et de certains médias insulaires.

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 CORSE :

 DETTE DE SANG.

 Dans La Dépêche du 11 août, l’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic nous informe que Daesh prépare un «11 Septembre» en France. «La menace est à un niveau maximal, jamais atteint jusqu’alors». L’ancien juge anti-terroriste évoque « des actions d’envergure … comme celles menées par Al-Qaïda, qui se sont soldées parfois par des carnages effroyables». «Nous ne sommes plus en mesure de prévenir les attentats comme par le passé. Nous, les juges, les policiers de la DGSI, les hommes de terrain, nous sommes complètement débordés», a-t-il déclaré.

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ATTENTAT DE NICE

Communiqué de Marine Le Pen

J’adresse mes condoléances aux familles et proches des victimes de l’attentat qui a frappé Nice. Mon soutien va aussi à toutes celles et ceux, notamment aux enfants, qui, blessés ou épargnés, ont vécu l’horreur et seront durablement marqués.

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 Marine Le Pen lance son site internet

 

 

 

Lien vers la vidéo.


OSCAR TEMARU EN CORSE ?

 

Bienvenue au racisme ordinaire !

 

 

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MOTION DÉPOSÉE PAR LE  GROUPE FRONT NATIONAL  CORSICA.

 

OBJET : IMAGE DE LA CORSE

ET SÉCURISATION DE L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE INSULAIRE

 

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MON VOISIN, MON ENNEMI ?

 

Combien faut-il de morts, de bains de sang, de douleurs, de deuils, de drames pour que les politiciens reconnaissent leur erreur et admettent enfin que l’utopie d’une société plurielle, multiculturelle et cosmopolite se heurte à la réalité des faits.
On nous force à vivre au rythme du sang, on nous conditionne en nous disant "qu’il faut s’habituer au terrorisme", c'est-à-dire à compter les morts et attendre.

 

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NICE : LE SANG DES INNOCENTS.

La tristesse et le deuil succèdent à l'horreur absolue.

Des vies et des familles anéanties.

En choisissant délibérément une fête vécue familialement, les terroristes savaient ce qu'ils faisaient.

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COMMUNIQUE

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LE FN CORSE SE RÉORGANISE.

Le Bureau Politique du 28 septembre 2015, réuni sous la Présidence de Marine LE PEN a nommé Francis Nadizi, Secrétaire Territorial pour la Corse.

Sa lettre de mission précise que les fédérations de Haute Corse et de Corse du Sud "sont placées sous son autorité politique et médiatique".

Quatre axes de travail lui sont fixés :

Structuration-Implantation

Communication Formation.

Connu pour être un homme d'appareil à travers les postes qu'il a occupés dans les rouages des appareils politiques et des services de l'Etat, il est aussi l'homme des dossiers politiques bien ficelés.