ASSEMBLÉE DE CORSE

SESSION DES 28 & 29 JUILLET 2016

 

INTERVENTION DU Dr René CORDOLIANI

Président du Groupe FN-RBM CORSICA

CONCERNANT LA RÉSOLUTION SUR LA SÉCURITÉ PUBLIQUE

ET L’INTÉGRISME ISLAMIQUE.

 

Si l’Islam est la deuxième religion de France, de quel islam s’agit-il ?

 

Est-ce un islam de France ou un islam en France ? Existe-t-il un «islam modéré» dont on nous rebat les oreilles comme un exorcisme visant à conjurer un mauvais sort ?

 

Doit-on commencer à en douter quand le Recteur de la Grande Mosquée de Paris, Président du Conseil français du culte musulman, demande, sur les ondes d’Europe 1,  de transformer des églises en mosquées ? Dérapage lié au direct ? Non, simple confirmation de ce qu’il demande déjà dans son livre «Lettre ouverte aux Français – l’appel du recteur de la Mosquée de Paris».

La Mosquée de Paris dont tout le monde ignore l’influence politico-religieuse qu’elle exerce dans toute l’Europe.

La Mosquée de Paris qui est assise sur un trésor régulièrement alimenté par les royalties versées au titre de la certification de chaque produit hallal et qui ose demander aux contribuables de financer ses lieux de cultes.

A-t-on pareilles exigences de la part des bouddhistes, des shintoïstes, des juifs, des sikhs, hindous, confucéens, zoroastriens…. français ou vivant en France ?

L’islam est-il aussi la deuxième religion de Corse ?  Est-il une donnée fondamentale à intégrer dans la funeste notion de «communauté de destin»?

 

En parcourant les chaines de télévision marocaine, tunisienne ou algérienne, on est frappé par le décalage entre notre vécu quotidien et la réalité de ces sociétés. On peut en effet y voir des films, des séries, et des émissions dans lesquels apparaissent des personnages en tous points semblables à ce que nous proposent nos chaines TV. Les jeux sont particulièrement révélateurs d’un public jeune, dynamique, participatif et qui ne correspond en rien aux représentations caricaturales et négatives que l’on peut se faire des sociétés arabo-musulmanes du Maghreb.

Alors, on est légitimement fondé à se demander comment se construisent, chez nous,  ces représentations négatives ?

On serait tenté de répondre : par le simple spectacle de la rue ! Certains quartiers se sont fortement «ethnicisés», les voiles, les vêtements et la profusion de «signes religieux ostentatoires» ne peuvent et ne veulent laisser aucun doute sur une volonté affichée de non assimilation voire de ségrégation à l’encontre du reste de la population et sur le défi religieux que doit relever la France mais aussi la Corse. Tout cela tend à rendre visible l’omniprésence,  et peut être bientôt l’omnipotence, d’une religion: l’islam.

Et la question ne peut être éludée ou étouffée sous le concept mortifère de société multiculturelle. Les interrogations et les préoccupations sont réelles.

 

La Corse est-elle à l’abri de l’influence islamiste et d’un Islam militant et conquérant ?

La Corse est-elle à l’abri d’attentats sur son sol et particulièrement contre ses ferries qui semblent échapper à des contrôles rigoureux comme dans l’aérien, faute de moyens nécessaires ?

Y aurait-il dans nos villes, mais aussi dans nos campagnes, des apprentis et des candidats djihadistes?

On ne peut répondre que par une autre question : par quelle grâce la Corse serait-elle le seul territoire au monde à ne recevoir que des musulmans parfaitement démocrates?

 

Pourquoi ces comportements, parfois volontiers provocateurs,  sont-ils en décalage avec l’image que renvoie de nombreux pays du Maghreb et leur jeunesse. Mais alors qui sont-ils et qui sont-elles s’ils ne répondent même pas aux critères actuels de leurs pays d’origine ? 

Des émules de l’Etat islamique ? D’Oussama Ben Laden ? Une cinquième colonne se préparant pour la «guerre de civilisation» évoquée par Manuel Valls ?

Doit-on s’inquiéter ? Quel est donc l’Islam qu’ils représentent ? Est-il dominateur et violent ? Donne-t-il raison au rapport parlementaire sur les prisons qui estime qu’ «environ 60% de la population carcérale, soit 40 000 détenus, peuvent être considérés comme de religion ou de culture musulmane» ?

Et si cela se vérifiait,  pourquoi cette délinquance à l'encontre des français ne serait-elle pas raciste ?

 

Et c’est en posant ces questions simples et de bon sens que l’on déclenche, comme un mécanisme bien huilé, les réactions des «politiquement corrects» subventionnés. Ils ne sont pas musulmans mais ils vont nous expliquer que  l’islam est une religion «d’amour et de paix» ; on ne demande qu’à le croire!

Mais l’actualité nous rappelle tous les jours que les concepts d’amour et de paix ont des sens bien différents selon les convictions de chacun. Bien évidemment, quand les terroristes islamistes auront exterminé tout le monde, ils pourront s’aimer entre eux et être en paix avec eux-mêmes.

La «religion de paix et d’amour» doit, comme les autres philosophies religieuses, accepter d’être soumise à la critique et à la caricature.

 

Le chrétien a été légitimement choqué par l’exposition Piss Christ d’Ajaccio, exposant une photo sur laquelle un crucifix était plongé dans un verre d’urine. Pourtant, il n’y a pas eu d’émeutes, de musées ou de voitures incendiés. Un certain nombre de politiques et « d’intellectuels » se sont même précipités pour défendre la liberté d’expression de l’artiste et son génie créateur. Ca ne coûtait pas cher et ça faisait tellement chic pour les bobos locaux. Mais imaginons un seul instant un Coran plongé dans un bocal d’urine. Les mêmes politiques et pseudo-intellectuels auraient crié au blasphème et à la «stigmatisation» et les associations auraient immédiatement mis en action leur service juridique pour essayer d’établir un acte raciste ou discriminatoire à l’encontre d’un groupe d’individus en raison «de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée.».

 

Notons au passage que la loi consacre le terme de «race», comme si ce concept avait corps biologiquement, ce que réfute définitivement la génétique. L’anthropologie en général et Claude Lévi-Strauss en particulier nous enseignent pourtant que seule la culture différencie les sociétés humaines mais en aucun cas les considérations biologiques. Ce tropisme pour le concept absurde de «race» est tout de même étrange au pays «des droits de l’Homme».

 

Après les attentats qui ont ensanglantés l’Europe et la France, le moment est particulièrement symbolique pour enfin donner l‘image d’un islam soluble dans la République et dans la démocratie.

Si l’on tient compte du chiffre souvent avancé de cinq millions de musulmans en France mais qui serait plus proche des 10 voire des 15 millions selon les propos même de l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy, Azouz BEGUAG, on aurait pu s’attendre à des manifestations massives de leur part pour dénoncer les assassinats. On ne demande pas une manifestation de cinq millions de musulmans, si l’on s’en tient à ce chiffre, ni même de deux.

A Paris ou ailleurs, une manifestation de 50 000 aurait suffit, soit 1% pour lancer un signe fort envers la société française.

Mais rien !

Quelques déclarations très mesurées,  quelques musulmans qui ont eu le courage de se montrer et de condamner sincèrement et vigoureusement les actes criminels, mais les autres?  On a envie de leur crier «Donnez-nous des raisons d’espérer !».

Mais la réponse reste pour l’instant inaudible.

 

En conclusion, la Corse est-elle islamophobe ?

 

Compte tenu de l'actualité, il serait plus exact de dire que nous sommes islamoprudents et islamosceptiques et qu’il ne nous appartient certainement pas de prouver que cette religion est prétendument tolérante.

Il appartient au contraire à ses zélateurs de faire mentir Mustapha Kemal Atatürk quand il la définissait comme la «théologie absurde d'un bédouin immoral».

 

Vous en voulez à la France, accusée de tous les maux : ne vous trompez pas d’adversaire!

Vous aurez à affronter un ennemi infiniment plus redoutable, je le sais, parce que je l’ai combattu.

Dans cet esprit, il nous semble que les notions «Corse, Terre d’asile», «Corse, Terre d’accueil» sont en total déphasage avec le besoin de paix et de sécurité légitimement attendu par l’ensemble de la Corse.

 


 

ASSEMBLÉE DE CORSE

SESSION DES 28 & 29 JUILLET 2016

 

QUESTION ORALE

de Mme Françoise NADIZI

Conseillère Territoriale

 

                                                          -oOo-

 

 

Les évènements dramatiques perpétrés par des islamistes ont brisés des vies, endeuillés de nombreuses familles et, à travers elles, l’ensemble de la Nation. Les pays européens sont devenus la cible prioritaire d’une barbarie religieuse qui rejette la liberté et la démocratie mais qui, surtout, n’a aucune considération pour la vie humaine.

Cette barbarie se nourrit du sang des innocents et se réjouit d’autant plus bruyamment que le nombre des victimes est élevé.

 

On a longtemps cru que la Corse pouvait rester à l’écart des maux qui accablent le monde. Malheureusement, le monde l’a rattrapée et la perte progressive de nos valeurs ne fait qu’accélérer le processus.

 

Aujourd’hui, le mal absolu porte un nom, c’est le fondamentalisme islamique.

 

La Corse est troublée et sa population inquiète. D’autant plus inquiète que la multiplication d’actes individuels violents dont témoignent les médias au quotidien, peut laisser penser que chacun de nous, ainsi que nos enfants, pouvons être des cibles potentielles.

Les récents événements des Jardins de l’Empereur et ceux de la plage d’Ile Rousse peuvent être traduits comme la manifestation concrète de cette inquiétude mais aussi comme un reflexe d’autodéfense et de survie.

Par ailleurs, la stigmatisation régulière des Corses et l’image fausse d’une Corse raciste volontiers véhiculée par certaines associations locales et certains élus et amplement relayée par les médias nationaux et internationaux, ajoutent aux craintes légitimes exprimées par la population insulaire.

Des affaires prétendument racistes ayant entrainées des prises de positions  excessives localement et au plus haut niveau de l’Etat se sont avérées totalement dénuées de fondements. L’affaire dite de l’imam de Sartène relevait de rivalités internes et celle de la mosquée d’Ajaccio d’un banal cambriolage mais elles ont, comme d’habitude, suscité des prises de positions irréfléchies dont le retentissement national et international peut mettre en danger l’ensemble de la population insulaire. C’est dire l’extrême précaution avec laquelle doit être traité ce type d’affaires qualifiées systématiquement à tort de « racistes ».

Mais le mal est fait et l’opprobre jeté durablement sur une population réputée pour ses qualités d’accueil et d’hospitalité, qualités qui peuvent vite trouver leurs limites si des mesures tendant à la rassurer ne sont pas rapidement mises en œuvre.

 

Il est aussi important de rappeler que la Corse est malheureusement une des frontières naturelles de l’espace Schengen dont chacun connait la perméabilité et le peu d’empressement de l’Europe pour en assurer un contrôle efficace.

Dans ce contexte particulièrement tendu, tout en rappelant que l’ordre public et la sécurité des citoyens n’entrent pas dans les compétences de la CTC, pourriez-vous faire connaître à la représentation territoriale les mesures concrètes et visibles que vous avez ou que vous allez demander aux services de l’Etat afin d’une part de rassurer au mieux  une population en proie au doute et à l’angoisse et d’autre part pour contrôler sévèrement l’entrée en Corse de ressortissants non européens. 

                                                           Je vous remercie.


MOTION DÉPOSÉE PAR LE  GROUPE FRONT NATIONAL  CORSICA.

 

OBJET : IMAGE DE LA CORSE

ET SÉCURISATION DE L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE INSULAIRE

 

 

 

L’Assemblée de Corse,

 

Considérant qu’à la faveur de manifestations dites « anti-racistes » organisées en Corse et amplifiées depuis 2004 par certaines associations irresponsables avec la bienveillance des autorités de l’Etat, comme celle du Préfet LEMAS en 2004, l’image de la Corse et de sa population a été largement dévalorisée au niveau national et international,

 

Considérant les déclarations émanant d’associations nationales :

pour exemples,

 

- le Secrétaire Général du Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP), accusait les Corses de s’être lancés dans une campagne "d'épuration ethnique", après avoir déclaré que blasphémer l'Islam devait être considéré comme un acte raciste et qu’il souhaitait une table ronde « pour mettre en œuvre un plan d'urgence pour éradiquer cette gangrène raciste en Corse qui souille la République dans ses valeurs »,

 

- La LICRA attendait "des pouvoirs publics qu'ils entreprennent énergiquement de faire régresser le triste record détenu en 2004 par la Corse en matière de racisme",

 

- SOS Racisme  réitérait « sa demande auprès des pouvoirs publics face à cette spirale d'actes racistes qui constituent un manquement grave aux valeurs de notre République française » et voulait s’implanter en Corse, pour "faire condamner, car en Corse on ne condamne pas assez ".

 

- Le Conseil National des Marocains de France déclarait que "Devant l'ampleur et la tournure que ces actes impunis ont fini par prendre aujourd'hui, le Conseil demande aux autorités françaises que les lois de la République s'appliquent avec vigueur et sans faiblesse" et  appelait au «rétablissement de l’Etat de droit en Corse».

 

Considérant qu’à ces déclarations d’associations nationales se sont ajoutées, sans discontinuer,  des déclarations et des manifestations de la part d’associations locales,

 

Considérant l’amalgame volontairement entretenu entre la libre critique de l’Islam, comme sont librement critiquables toutes les autres religions, et un prétendu racisme corse «anti-arabe»,

 

Considérant qu’à l’image de l’affaire dite de «l’imam de Sartène», qui relevait de problèmes internes à la communauté musulmane et non d’un prétendu racisme corse, la Corse se signale par un taux extrêmement bas, voire inexistant, d’agressions dites racistes,

 

Considérant qu’un traitement médiatique national et international a donné volontairement de la Corse une image contraire à ses valeurs profondes, 

 

Considérant que des reportages consacrés au prétendu racisme des Corses ont été primés et largement diffusés par et dans des pays majoritairement musulmans,

 

Considérant que cette large diffusion médiatique peut inciter des fanatiques à vouloir «punir» la population de la Corse,

 

Considérant les événements dramatiques survenus sur le territoire national et dans les pays européens,

 

Considérant l’accroissement des risques de terrorisme islamiste et les frappes aveugles et meurtrières qui l’accompagne,

 

Considérant que l’immigration massive permet l’entrée de terroristes islamistes sur le territoire national,

 

Considérant que la Corse est une frontière naturelle de l’espace Schengen et donc une porte d’entrée sur le sol européen,

 

Considérant l’intérêt que manifestent les fondamentalistes musulmans à la Corse et le trouble bien compréhensible de sa population,

 

L’Assemblée de Corse

 

Demande aux ministres, autorités et associations concernés

 

- d’user à l’avenir de modération concernant les actes prétendument racistes et d’appuyer leurs déclarations sur la réalité des faits et non sur des suppositions,

 

- de publier les rectificatifs nécessaires après la diffusion, de leur part, d’informations ou de communiqués officielles basées sur des informations erronées.

 

Demande à l’État

 

- de rétablir l’image de la Corse qu’il a largement contribué à dégrader au niveau national et international

 

- de donner publiquement le nombre d’affaires corses qu’il a reconnu réellement racistes par rapport à celles présentées comme telles par la presse et les associations dites anti-racistes.

 

- d’expliquer pourquoi celles qui ont connues une forte couverture médiatique ont soudainement disparues de l’actualité,

 

Demande le renforcement des services de Police, de Gendarmerie et des Douanes chargés de la surveillance des frontières,

 

Demande la fermeture immédiate des salles de prières ou des mosquées convaincues d’accueillir des prédicateurs islamistes, afin de protéger les résidents musulmans de Corse de leur influence.

 


MON VOISIN, MON ENNEMI ?

 

Combien faut-il de morts, de bains de sang, de douleurs, de deuils, de drames pour que les politiciens reconnaissent leur erreur et admettent enfin que l’utopie d’une société plurielle, multiculturelle et cosmopolite se heurte à la réalité des faits.
On nous force à vivre au rythme du sang, on nous conditionne en nous disant "qu’l faut s’habituer au terrorisme", c'est-à-dire à compter les morts et attendre.
On accueille, on éduque, on soigne, on verse des prestations sociales et familiales, on met en place des dispositifs d’aides, d’accompagnement et même de réinsertion de djihadistes qui, après avoir coupé quelques têtes, ont le mal du pays. Bref, on assure confort de vie et aisance matérielle sans exiger en retour une assimilation complète aux règles de vie du pays qui accueille et des contribuables qui financent.
Bien au contraire, on flatte la différence. On s’extasie devant des mœurs, des coutumes et des comportements d’un autre âge pour quémander un bulletin de vote.
Quelle honte ! Quelle trahison de la part d’un Etat, c'est-à-dire d’un appareil politico-administratif, devenu sourd aux souffrances de la Nation et qui la méprise.
C’est en tout cas l’échec et l’effondrement total de la notion génocidaire de "communauté de destin".
En Corse, dans certains milieux, on ne se réjouit certes pas (du moins, on peut l’espérer) des drames vécus par le "pays ami". Mais l’autisme dogmatique et l’alignement doctrinal sur ce que la gauche et une large partie de la "droite" française génèrent de plus ignoble, laissent penser que ces milieux refusent d’admettre l’extrême dangerosité de leur conception de la société. Les pathétiques discours qui ont fait suite aux évènements des Jardins de l’Empereur ne laissent planer aucun doute sur le choix de civilisation et la crispation idéologique autour de la "communauté de destin". Crispation illustrée par les déclarations de Conseillers exécutifs qui, dépassant le concept d’une société corse bilingue, souhaitent ouvertement l’instauration d’une société "plurilingue".
Combien faut-il douter de ses propres origines ou détester les siens pour raisonner ainsi !
Mais ces conceptions faussement corsistes mais authentiquement gauchistes risquent un jour de se heurter, elles aussi, à la réalité des faits.
Car la question n’est plus de savoir si la Corse est à l’abri d’une action criminelle perpétrée au nom d’une idéologie religieuse, la question est de savoir QUAND elle aura lieu !
                                            Mon voisin deviendra-t-il mon ennemi ?


ATTENTAT DE NICE

Communiqué de Marine Le Pen

J’adresse mes condoléances aux familles et proches des victimes de l’attentat qui a frappé Nice. Mon soutien va aussi à toutes celles et ceux, notamment aux enfants, qui, blessés ou épargnés, ont vécu l’horreur et seront durablement marqués.

Le 14 juillet, jour de la célébration de notre patrie, de sa liberté, jour de fête pour les Français s’est transformé hier en un jour d’épouvante, d’immense affliction.

Nous ne devons voir se succéder les attentats terroristes et compter les morts sans désormais agir.

La guerre contre le fléau du fondamentalisme islamiste n’a pas commencé, il est urgent maintenant de la déclarer. Nous l’engagerons vraiment en mettant en place une série de mesures que j’ai déjà détaillées et sur lesquelles j’aurai l’occasion de revenir, qui visent à s’attaquer à la source du phénomène.

A la sidération et la compassion doivent désormais s’ajouter l’action, les nécessaires mesures de prévention et de répression, et la détermination la plus totale à éradiquer le fléau du fondamentalisme islamiste. C’est ce jour la volonté profonde du peuple meurtri de France, je mettrai toute mon énergie à ce qu’elle soit entendue et les combats enfin menés.


COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Les liens séculaires et affectifs qui unissent les Niçois et les Corses nous font vivre avec encore plus de douleur l’horreur absolue du drame vécu par la population niçoise, et celles et ceux qui s’y étaient associés pour un moment de communion nationale vécu familialement.

 

Nous partageons leur tristesse et les assurons de notre soutien et de notre solidarité sans faille.

 

Dr René Cordoliani. Christophe Canioni.
Françoise Nadizi. Marie Xavière Filippi.


NICE : LE SANG DES INNOCENTS.

 

La tristesse et le deuil succèdent à l'horreur absolue.

Des vies et des familles anéanties.

En choisissant délibérément une fête vécue familialement, les terroristes savaient ce qu'ils faisaient.

Quelle est donc cette "idéologie" qui transforme des individus en bêtes sanguinaires, dépourvues de sensibilité et de pitié?

Quelle est cette "idéologie" qui méprise toutes les vies, hommes, femmes bébés, enfants, adolescents, personnes âgées ...?

Quelle est cette "idéologie" qui se nourrit de la mort des autres et du sang des innocents?

Dans son allocution, François Hollande ne nous laisse aucun doute : "C'est toute la France qui est sous la menace du terrorisme islamiste."

Le problème, c'est d'en connaître les contours et de l'éradiquer définitivement.

Pour l'instant, compte tenu des liens séculaires et de la proximité affective de Nice et de la Corse, l'heure est au recueillement pour les victimes et à la solidarité sans faille avec leurs familles.

Pour la Fédération de Corse

Francis Nadizi

Secrétaire Territorial



CONSEIL PERMANENT CORSO-SARDE :
UN BON DÉBUT POUR LA COLONISATION DE LA CORSE!


Déjà largement déficitaire économiquement avec la Sardaigne, la création d'un "Conseil permanent corso-sarde" entérine une volonté politique de soumission à des politiques étrangères néfastes aux intérêts de la Corse.
Les Conseillers territoriaux du Groupe FN Corsica avaient désapprouvé une telle initiative lors de la session de l'Assemblée de Corse de mai.
Dans le prolongement logique de leur vote négatif concernant la création du Conseil permanent corso-sarde lors de la session de mai 2016, les Conseillers territoriaux du groupe Front National Corsica n’ont pas participé à son officialisation ce vendredi 8 juillet à Ajaccio.
Sous prétexte d’échanges culturels cachant comme d’habitude un projet politique plus radical, il s’agit bien d’une nouvelle instance politique supranationale visant à créer une « macrorégion » méditerranéennes. La prochaine étape consiste à demander une reconnaissance politique de la Commission européenne qui, une fois obtenue, mettra la Corse directement à la merci des technocrates de Bruxelles.
Lors de la session de l’Assemblée de Corse de mai dernier, les Conseillers territoriaux du Front National Corsica rappelaient par la voix du Docteur René Cordoliani, Président du Groupe, que « les références politique et institutionnelle sardes n’ont de sens que dans le contexte politique, institutionnel et historique italien, comme la comparaison avec le statut d’autres iles de la Méditerranée n’a de sens que dans le contexte politique, institutionnel et historique de leur pays respectifs. En outre, l’allégeance, voire la soumission, à une Commission européenne constituée de technocrates non élus que l’on souhaite substituer à l’Etat transparait constamment.
Voulant préserver la Corse et sa population de tout aventurisme et de toute incertitude politique, nous nous devons de voter contre une telle déclaration d’intention, malgré toutes les fausses bonnes intentions qu’elle met en avant pour mieux cacher un projet politique suicidaire pour la Corse.»
La Corse entre donc aujourd’hui dans une nouvelle étape conforme à la volonté de la Commission européenne de dissolution des Etats-Nations
Diviser pour mieux régner, Jean Claude Junker, Président non élu de la Commission européenne et ancien premier ministre du Luxembourg (1995-2013), paradis fiscal et lessiveuse à argent sale, peut compter sur la majorité territoriale pour l’aider dans son projet.


 

COMMUNIQUE DE PRESSE

GROUPE FRONT NATIONAL CORSICA

ASSEMBLEE DE CORSE

 

Après la visite du 1er ministre nous déplorons à nouveau le chantier institutionnel infligé à la Corse.

Depuis 1982, la Corse vit dans une instabilité institutionnelle permanente paralysant  son développement, et se traduisant  par des ajustements sans fin - 1982, statut particulier, 1991, collectivité territoriale spécifique, 2002, pouvoirs renforcés, 2018 Collectivité unique.

 

On est tenté de se demander avec quelques inquiétudes : ET APRES ?

 

Nous rappelons  que la Collectivité Unique nous est imposée par un simple amendement à la loi NOTRe.

Le déni de démocratie est flagrant  et la méthode en contradiction avec la loi constitutionnelle du 28 mars 2003 qui introduit la possibilité de consulter les électeurs d'une collectivité dotée d'un statut particulier lorsqu'il  est envisagé de modifier son organisation. Le corps électoral aurait du être consulté pour une réforme qui impacte considérablement la vie de chaque insulaire. Lors du référendum local de 2003, le rejet par ce même corps électoral d’une reforme similaire voulue par Nicolas Sarkozy n’a pas empêché ceux qui ne cessent de parler de démocratie à la tribune de la CTC de s’accommoder de la méthode. Le peuple corse appréciera.

La fuite en avant institutionnelle démontre l’incapacité de la classe politique insulaire de mettre en œuvre les  compétences et les pouvoirs très étendus dont bénéficie déjà la Corse, et ce n’est pas un nouveau statut qui y remédiera.

 

Les Corses ont besoin de mesures immédiates et pratiques pour faire face à l’ensemble des problèmes liés à l’insularité: cherté de la vie, développement économique, transports …et non de cosmétiques institutionnels qui n’ont strictement rien réglés jusqu’à présent.

La campagne présidentielle permettra de dévoiler les propositions de bon sens et les solutions concrètes que Marine Le Pen mettra en œuvre pour la Corse dès son élection à la Présidence de la République.

 

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 MAGAZINE

 

"PAROLES DE CORSE"

 

Numéro de juin

 

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PAGES CONSACREES

 

AU FN CORSICA

 

Bonne lecture !


Marine écrit aux militants

 

de Corse.





8 di Maghju 1945, Ùn vi scurdatevi ! 8 Mai 1945, N'oubliez pas !

 

"Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre !"

 

Winston CHURCHILL


 

BANQUET PATRIOTIQUE ET POPULAIRE DU 1er MAI

 

DISCOURS DE LA PRÉSIDENTE


BANQUET PATRIOTIQUE ET POPULAIRE DU 1er MAI

DISCOURS DU SECRÉTAIRE TERRITORIAL


L’ÉTAT ISLAMIQUE PRÉPARERAIT DES ATTENTATS POUR CET ÉTÉ SUR LES PLAGES EUROPÉENNES.

 

Selon les services de renseignements allemands, l’État Islamique planifierait des attaques terroristes dans les régions côtières du sud de l'Europe. Les plages françaises, espagnoles ou italiennes seraient visées.

Selon un responsable des renseignements allemands : "Cela pourrait représenter une nouvelle dimension de la terreur de Daesh. Les plages de vacanciers sont difficiles à protéger".

L’information, propre à semer la panique chez les vacanciers, et il y a de quoi, commence à être démentie ... ou étouffée.

Pourtant, Il y a déjà un an le Point évoquait une telle possibilité en écrivant:

« Terrorisme : Alerte en Méditerranée

L'organisation État islamique ne s'arrêtera pas à la Tunisie. Les plages du sud de l'Europe et les eaux de la Corse pourraient être de prochaines cibles. Même si le sujet a été l'un des dossiers sensibles du sommet franco-italien (Réunion du Comité de Défense et de Sécurité franco-italien) qui s’est tenu ce samedi (21.03.2015) Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian répugnent à l'évoquer publiquement ».

 

C'est bien connu, le silence éloigne le danger!

 

LA CORSE EST-ELLE A L’ABRI DES BARBARES ?

Silence, ... on tue !


U « CHE », FORA DI CORSICA !!!


(Le « Che », hors de Corse !!!)

 

En Corse, le fétichisme qui entoure la personnalité du CHE démontre la méconnaissance totale d’un personnage qui fut un des pires pervers et des pires assassins de l’Histoire.
Ce fétichisme n’a rien d’étonnant quand on connait le parcours et les accointances idéologiques gauchistes, internationalistes et mondialistes de certains responsables politiques, syndicaux ou associatifs qui sévissent en Corse … mais quand tout cela est enrobé de corsitude, la pilule est plus facile à faire passer.
Pourtant, nul ne peut parler des Droits de l’Homme, des valeurs de la Démocratie ou se référer aux Lumières et à Pasquale Paoli - Babbu di a Patria - et en même temps diviniser un criminel.

 

UN PEU D’HISTOIRE.
Sous domination d’une terrible dictature, Cuba est l’empire du jeu et de la prostitution, contrôlés par la Mafia américaine. La misère de la majorité de la population paysanne s’oppose à l’opulence d’une petite caste de privilégiés. Dans ces conditions, le mouvement de guérilla apparait comme un espoir de libération sociale.
La victoire de Castro et de Guevara va donner une bouffée d’espoir et d’aspiration à la démocratie.
Les Cubains vont vite déchanter pendant que les «idiots utiles» occidentaux, selon l’expression prêtée à Lénine, vont diviniser le «Che».
Quant aux idiots utiles locaux …

 

DEMOCRATIE ?
En termes de démocratie éclairée, le duo Castro-Guevara instaure la «démocratie directe».

Cette expression qui fait encore fantasmer les crétins, se traduit simplement par la mise en place d'un parti unique, puisque l’unité nationale ne tolère aucune division politique. Dans son discours du 1er mai 1960, Castro supprimera même les élections puisque, selon lui, c’est déjà le peuple qui gouverne.
Après avoir fait un sort à la démocratie, le «Che» s’attaque à l’Université et à la presse. La chasse aux sorcières bat son plein. En 1960, les médias sont définitivement muselés, la liberté d’expression aussi.

 

SILENCE, ON TUE !
Les tristement CDR –Comités de Défense de la Révolution – se mettent en place dès septembre 1960, jusque dans les immeubles. La suspicion est généralisée et la répression permanente. Journalistes, intellectuels, croyants,, artistes, homosexuels, simples citoyens… la moindre critique ou le moindre comportement jugé déviant équivaut à une mort assurée.
Le « Che » conforte son rôle de boucher en créant la terrible police secrète d’État. Et pour s’assurer d’un travail mené à bon terme, il prend aussi la direction des tribunaux révolutionnaires.
Il fait fusiller à tour de bras et, chose peu connue, prend plaisir à exécuter lui-même.
Même Castro s’inquiète de la folie meurtrière de son co-équipier mais celui-ci veut encore plus de sang.

 

SILENCE, ON AFFAME !
Le « Che » se mêle aussi de planifier l’économie cubaine et sa réforme sucrière est si performante que Cuba, qui fut dans le peloton de tête des producteurs et exportateurs de sucre, doit en importer pour subsister.
La réforme agraire et la mise en place de coopératives s’avèrent tout aussi catastrophique. Mais dans sa folie meurtrière, le "Che" n’admet aucune critique et le déclin de Cuba, l’appauvrissement de la population et la misère sont forcément l’œuvre des contre-révolutionnaires.
On fusille donc à tour de bras.

 

MERCI CAMARADES !
On a souvent vanté les mérites du système de santé cubain et l’efficacité de son système éducatif. Ça, c’était avant !
Ce que l’on omet de dire, c’est que tout était financé et géré par l’Union soviétique. Une fois les camarades partis, tout s’est effondré. Ça, c’est maintenant !

 

POVARA FRANCIA !
Pauvre France ! Lors de son voyage à Cuba, le comique de l’Elysée n’a pas souhaité rencontrer de prisonniers politiques au profit d’un hommage appuyé au « Che ». C’est dire les références idéologiques et le niveau de révisionnisme historique propres au « socialisme à visage humain »

 

POVARA CORSICA !
Et voilà qu’en Corse, depuis quelques années, sous l’influence et la coupe de quelques illuminés qu’on ne veut même plus sur le continent, on vend du mythe et du mensonge à une jeunesse sans repères historiques.
Et quand on met sur le même pied l’esprit éclairé du «Babbu di a Patria» et le "Che" qui représente exactement son contraire, c’est qu’on a perdu tout sens des réalités.
A moins que le premier ne serve de paravent au second.

 


RÉSISTANCE ! TOUS UNIS CONTRE LE FASCISME EUROPÉEN !

 

On nous avait promis le bonheur, la prospérité, la démocratie et l’indépendance.
Nous avons la désespérance, le chômage et la misère, la dictature d’une commission européenne toute puissante et la soumission à la puissance américaine à travers l’OTAN.
Les peuples ont tout perdu, les banques ont tout gagné.


Quant à l’idéal démocratique européen …

On se souviendra simplement que le rejet de la Constitution européenne par referendum populaire a été contourné par la ratification du traité de Lisbonne par les parlements.

C’est dire la considération des députés pour leurs électeurs et pour le suffrage populaire.
Les «valeurs européennes» s’avèrent contraires à l’intérêt des peuples et quand ces derniers veulent exercer leur souveraineté et leurs derniers droits de peuples libres, on les menace. Malgré un referendum rejetant majoritairement le plan d’austérité imposé à la Grèce, le gouvernement grec a plié devant le diktat de la Commission. C’est dire, là aussi, le poids des peuples dans une Europe qui ne cesse de parler de démocratie. La Corée du Nord est aussi une démocratie et même Populaire … à condition de voter comme le « Cher Leader ».
Quand les peuples veulent affirmer leur souveraineté, l’Europe, vous savez celle des Droits de l’Homme, leur fait la guerre. C’est bien dans les Balkans que l’Europe a mené la guerre pour imposer une partition ethnique.
Quand l’Europe de la finance veut réduire les revendications sociales et tirer les salaires vers le bas, elle ouvre grandes les portes de l’immigration.
Élan humanitaire ? Non sous prolétariat taillable et corvéable à merci, qui sera mis en concurrence avec les Européens. On revient à l’époque des « Maîtres des Forges » et de la splendeur des centres sidérurgiques de la Ruhr.
Car c’est bien l’Allemagne qui tire les ficelles de l’économie européenne, puissamment aidée par le tout puissant président de la Commission Européenne, Jean Claude JUNKER qui a tout de même été Premier ministre de la plus grosse lessiveuse à pognon de l’Europe, le Luxembourg.


Et la Corse dans tout ça ?
Pas d’inquiétude. On lui déroulera le tapis rouge à Bruxelles dans la mesure où ça affaiblira l’État. Car la Commission souhaite l’éclatement des États-nations au profit des régions et les gogos foncent tête baissée dedans. Diviser pour mieux régner, vieille maxime toujours d’actualité. Quand on voit la soumission des états à la Commission, on ne se fait aucune illusion sur ce qui attend les régions. A la botte et à la schlague.
Et puis la Corse, certains hauts fonctionnaires européens et leurs familles y ont leurs discrètes habitudes estivales. Sans trop se mêler au populo tout de même. C’est vrai, qu’exonérés d’impôts, jouissant de salaires mirobolants et des privilèges attachés à leurs fonctions, ils peuvent louer quinze jours de villa avec piscine pour 30 000 euros en moyenne.
Quand la Corse sera bien soumise à l’Europe, Messieurs SCHULZ et JUNKER auront un bronze-cul à leur disposition, avec en prime nos jeunes qui leurs serviront de ramasseurs de balles sur les terrains de tennis ou de gogo-girls pour les filles.
Peut-être offriront-ils aussi des morceaux de Corse à leurs amis Qataris, qui suite à leur visite sur l’île la trouve bien à leur goût.

 



 

SOCIALISME EN PERDITION

                            =    DANGER POUR LA NATION

 

Cote de popularité de François Hollande à 18%,(-2 points)
Manuel Valls à 31% (- 4 points).
Un ministre de la Ville qui estime à "une centaine" le nombre de quartiers français ressemblant à Molenbeek,
Une campagne «tous unis contre la haine» qui fait du chalandage électoral à peine voilé, si on peut dire.
Des critiques quotidiennes qui fusent du côté de la «gôche» caviardobobo…etc…
Comme se le demandait fort à propos un éditorialiste d’I-Télé «les rats quittent-ils le navire?».
Le problème c’est que ce genre de rats quitte toujours les navires qu’ils ont eux-mêmes sabordés.
      Celles et ceux qui ont travaillé dans un milieu professionnel majoritairement socialiste connaissent bien l’intransigeance dogmatique, la raideur idéologique et l’intolérance politique des militants engagés du PS.
Les bons sentiments qui ne trompent plus les braves gens mais qu’ils ne cessent encore d’étaler, ne sont que le paravent d’une idéologie intolérante.
         Pourquoi ? Parce qu’ils sont convaincus de détenir l’Unique Vérité. Celle devant laquelle tout doit plier et se soumettre. Avez-vous déjà essayé de raisonner avec un hiérarque socialiste ? Impossible ! Il détient LA Vérité, vous êtes donc forcément dans l’erreur. C’est ce que l’on qualifie très simplement de sectarisme.
           Alors, tels des dictateurs aux abois, abandonnés de tous et se sachant finis, ils vont déclencher les incendies (politiques) purificateurs afin que leurs successeurs ne trouvent plus que des terres brulés. Et ils ont des réseaux de pyromanes pour leur prêter main forte, à travers des associations satellites maillant le terrain.
              Un signe qui ne trompe pas est la recrudescence des campagnes «anti-racistes» relayées par ces associations et des hauts fonctionnaires (souvent contre leur gré) avec pour mission d’occuper le plus largement l’espace médiatique. Ils savent très bien que cela ne fera qu’exacerber des tensions qu’ils ont eux-mêmes créées et entretenues Ils en sont très conscients mais la stratégie de la terre brûlée consiste justement à tout mettre à feu et à sang,. On espère que cela restera le plus longtemps possible au sens figuré mais …
           Et pendant ce temps, le plus mauvais, le plus incompétent des Présidents de la Vème République, le pyromane en chef, prépare et espère un deuxième mandat. Que va-t-il faire ? Peut-être, rêve-t-il comme ces prédécesseurs, d’une quatrième cohabitation à la faveur d’une dissolution de l’Assemblée Nationale? Qu’importe le flacon …
L’idée fait son chemin car il sait que sa présence aux prochaines présidentielles s’apparente à un suicide politique.
Il aura forcément en face de lui Marine, c’est une certitude.
Oui, je sais ! J’entrevois déjà je sourire sceptique de quelques lecteurs qui se disent que Juppé risque de brouiller le jeu. Sauf qu’Alain Juppé président, hypothèse funeste pour la France et la Nation, prendra comme Premier Ministre Emmanuel Macron. Là aussi l’idée fait son chemin. Même vision économique pour accroître la souffrance des français et les soumettre à la haute finance, même mépris envers la Nation, même fonctionnement autocratique … ils sont faits pour s’entendre. Et, je le répète pour être bien compris : l’idée fait plus que son chemin.
         Alors, nous, pour dynamiter tout ce système, nous choisissons sans aucune hésitation     

       

                        Marine, rien que Marine!

 


DAESH IN CORSICA ?


L’horreur des attentats islamistes de Bruxelles s’inscrit dans la continuité des attentats de Paris. Pour la France, la question n’est pas de savoir comment une structure étatique repliée sur elle-même depuis des décennies et uniquement soucieuse de perpétuer une oligarchie méprisant la Nation, va réagir ?
Non ! La vraie question est : à qui le tour ?
Personne n’est à l’abri ! Ni vous, ni moi. Ni vos proches, ni les miens. Et contrairement aux fanfaronnades locales qui consistent à s’auto-rassurer en disant que chez nous ça ne peut pas arriver, la Corse peut, bien au contraire, devenir une cible de choix.
Pourquoi ? Parce que tout a été fait pour qu’il en soit ainsi.
Il y a quelques années, souvenez-vous que l’Etat, puissamment secondé par ses supplétifs des associations immigrationistes locales, a instrumentalisé quelques évènements isolés pour présenter les Corses comme des monstres de racisme pratiquant l’épuration ethnique. Au coup de sifflet du Préfet LEMAS, transformé pour l’occasion en imprésario pour tocards, les élus et les leaders néo-nationalistes se sont obséquieusement mis au garde-à-vous, se rendant complices d’une manœuvre visant à déstabiliser la société insulaire. Les uns trahissant leurs électeurs, les autres leurs militants.
Certains reportages de l’époque étaient même primés lors de festivals outre méditerranée et largement diffusés dans les pays musulmans.
Juste pour ouvrir une parenthèse, il est quand même curieux que les médias et les politiques parlent sans retenue de «pays musulmans». Parle-t-on de pays shintoïste quand on évoque le Japon, de pays bouddhiste pour la Thaïlande ou orthodoxe pour la Russie ? En revanche, hurlements garantis des hystériques subventionnés si on évoque les racines chrétiennes de la France … ou de la Corse. Et pourtant, si la République est laïque, la France, elle, est bien chrétienne. Fermons la parenthèse.
Plus proche de nous, l’État a de nouveau instrumentalisé les évènements des Jardins de l’Empereur, entrainant les mêmes réactions hystériques des associations immigrationistes dont l’une n’a pas manqué de transformer les pompiers agressés en agresseurs, ainsi que la réaction singulière de certains élus néo-nationalistes, confirmant par leur comportement la réalité du syndrome de Stockholm.


Si l’Islam est la deuxième religion de France, de quel islam s’agit-il ? Est-ce un islam de France ou un islam en France ? Existe-t-il un «islam modéré» constamment évoqué comme un exorcisme visant à conjurer un mauvais sort ? Doit-on commencer à en douter quand le Recteur de la Grande Mosquée de Paris, Président du Conseil français du culte musulman, demande, sur les ondes d’Europe 1, de transformer des églises en mosquées ?

Dérapage lié au direct ? Non, simple confirmation de ce qu’il demande déjà dans son livre «Lettre ouverte aux Français – l’appel du recteur de la Mosquée de Paris».
A-t-on pareilles exigences des bouddhistes, des shintoïstes, des juifs, des sikhs, hindous, confucéens, zoroastriens …. français ou vivant en France?
La promotion quasi officielle de l’islam dans une république prétendument laïque répond à deux objectifs. D’abord, capter un électorat dont le poids s’affirme régulièrement. Ensuite, et c’est peut-être la vraie raison, un combat contre les valeurs judéo-chrétiennes menées par des officines dont l’anticléricalisme n’a pas faiblit depuis le 19ème siècle. Quand un ministre de l’intérieur trouve «nauséeux» l’évocation des racines chrétiennes de la France et participe ostensiblement à la rupture du jeûne du Ramadan, on n’a plus vraiment de questions à se poser quant à leur conception de la laïcité. Rappelons simplement, qu’en Afghanistan les États Unis avaient choisi, soutenu, financé et armé Ben Laden et ses troupes, on connait la suite.


L’islam est-il aussi la deuxième religion de Corse ? Est-il une donnée fondamentale à intégrer dans la stupide notion de «communauté de destin», chère aux néo-nationalistes, devenus les fidèles relais des associations immigrationnistes?
Et la question ne peut être éludée ou étouffée sous les concepts mortifères de «société multiculturelle» ou du «vivre-ensemble» qui signifie en général pour nous «apprendre à vivre comme les autres». Les interrogations et les préoccupations sont réelles. La Corse est-elle à l’abri de l’influence islamiste et d’un Islam militant et conquérant ? Y aurait-il dans nos villes, mais aussi dans nos campagnes, des apprentis et des candidats djihadistes ? On ne peut répondre que par une autre question : par quelle grâce la Corse serait-elle le seul territoire au monde à ne recevoir que des musulmans parfaitement démocrates et respectueux de nos valeurs?
Doit-on se préparer à la «guerre de civilisation» évoquée par Manuel Valls?
Et en nous posant ces questions de simple bon sens,, sommes-nous tous «islamophobes» ? Seuls les crétins subventionnés donneront à ce mot une connotation raciste et anti-arabes, ignorant que les arabes représentent tout juste un quart des musulmans et qu’il y a aussi des arabes chrétiens.
L’«islamophobie», c’est simplement la peur de l’islam comme l’agoraphobie est la peur de la foule. Alors, dans ce sens là, il est clair qu’on ne peut blâmer le simple citoyen d’être un peu islamophobe.


Comment ne plus l’être ?
Après les attentats de Paris et de Bruxelles, pour ne parler que des plus récents, et leurs litanies de morts et de mutilés, le moment est particulièrement symbolique pour enfin donner l‘image d’un islam soluble dans la République et dans la démocratie. Si l’on tient compte du chiffre souvent avancé de cinq millions de musulmans en France, on pourrait espérer des manifestations massives de leur part pour dénoncer les méfaits de ceux qui se réclament de leur religion. On ne demande pas une manifestation de cinq millions de musulmans, ni même de deux. 50 000 manifestants à Paris ou ailleurs suffiraient, soit 1% pour lancer un signe fort vers la société française.
On a envie de crier «Donnez-nous des raisons d’espérer !».
Mais la réponse reste pour l’instant inaudible.
Car ce n’est certainement pas aux non musulmans de prouver l’innocuité de cette religion et sa cohérence avec nos valeurs. Il appartient aux musulmans, et seulement à eux, de faire mentir Ferhat Meheni, Président du gouvernement provisoire kabyle, en exil à Paris, quand il affirme que «l’islam c’est l’islamisme au repos et l’islamisme, c’est l’islam en mouvement», ainsi que Mustapha Kemal Atatürk quand il définissait l’islam comme la «théologie absurde d'un bédouin immoral».


On ne demande qu’à être convaincus du contraire.

 

 


Corse Matin 16.03.2016



ASSEMBLÉE DE CORSE

Un petit vote si discret

La première session de l’Assemblée de Corse était essentiellement consacrée aux aspects techniques : fonctionnement des groupes politiques, mises en place des commissions et … augmentation des indemnités.

Question d’une parfaite indécence quand, en Corse, prés d’un quart de la population vit sous le seuil de pauvreté et après le constat apocalyptique des finances régionales fait par le Président de l’Assemblée et le Président de l’Exécutif

Les quatre conseillers territoriaux FN-RBM ont bien évidemment voté CONTRE cette augmentation.

Tout le monde aura compris que les grands moralisateurs de la vie politique corse ont voté POUR.

Pour eux (et elles) les limites de la morale s’arrêtent donc aux contours de leurs portefeuilles.

Curieux mutisme des médias sur ce vote.


CORSE MATIN 10.01.2016

Description du fonctionnement de l'usine à télécharger ci-dessous

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Dossier technique
Usine Valorisation des Déchets.pdf
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COMMUNIQUE

 

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INCIDENTS AJACCIO

 

Vous trouverez ci-dessous le communiqué adressé à l'ensemble de la presse à la suite des incidents du quartier de l'Empereur d'Ajaccio.

Deux pompiers et un policier blessés.

 

"AGRESSION D'AJACCIO


Une nouvelle fois des services d’urgence sont agressés en Corse. Il est évident que la Corse ne partage absolument pas les mêmes valeurs avec des gens qui n'ont aucun respect envers celles et ceux qui consacrent leur vie au secours des autres. Cette violence, digne des sous banlieues à problèmes, doit être fermement condamnée par les tribunaux dès que les auteurs seront identifiés.
Le Secrétaire territorial, les cadres,les militants et les élus territoriaux du Front National-Rassemblement Bleu Marine Corsica assurent les Pompiers victimes de violences dans l'accomplissement de leur mission, ainsi que l'ensemble des service de secours et de protection des personnes et des biens, de tout leur respect et de leur entière solidarité".

 



 

AJACCIO, QUI PROVOQUE QUI ?


Ça y est! Tous les bobos de Corse, et il y en a, s'y mettent ... même parmi ceux qui prétendent défendre le peuple corse et que plus personne ne croit depuis deux jours.
Nous voici revenus au pires années! Quand le Préfet Lemas, aidé par les associations immigrationnistes qui sévissent en Corse, nous faisait passer pour les pires salauds du monde. Avec une classe politique complice et qui n'a pas manqué de défiler à Ajaccio pour dénoncer tous les corses comme des racistes.
L'affaire de l'imam de Sartene a été symbolique de cette dérive.
Tous les cultureux grassement subventionnés se sont précipités pour déclarer leur flamme au brave homme. Les journaux nous ont trainés dans la boue.Jusqu’à ce que l'on apprenne qu'il s'agissait d'un règlement de compte entre coreligionnaires.Une sorte de djihad interne en quelque sorte.
Et à partir de là, silence radio.
Mais la mal était fait et toute la population de la Corse salie par une poignée de bobos qui s'érigent encore en commissaires politiques.
Sans publicité personnelle, j'en ai abondamment parlé dans mon livre "A mes compatriotes corses" dans lequel je démontre et je démonte les ressorts d'une manipulation au détriment e la Corse.
Qu'en est-il aujourd'hui?
Je vous donne quelques éléments de réflexion à travers les documents joints à ce post.
D'abord les insultes (article Corse Matin) dont ont été victimes les pompiers et la police, attirés dans un véritable piège volontairement dressé pour leur porter physiquement atteinte.
Ensuite, le lieu de culte dégradé qui ne correspond en rien à un lieu de culte si l'on se réfère à la déclaration d'association faite en Préfecture.
Les seules personnes stigmatisées en Corse, ce sont tout simplement les Corses qui n'aspirent qu'à vivre en paix chez eux, dans le respect de leurs valeurs ancestrales que l'on veut faire disparaitre par des comportements barbares.



COMMUNIQUE

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LE FN CORSE SE RÉORGANISE.

Le Bureau Politique du 28 septembre 2015, réuni sous la Présidence de Marine LE PEN a nommé Francis Nadizi, Secrétaire Territorial pour la Corse.

Sa lettre de mission précise que les fédérations de Haute Corse et de Corse du Sud "sont placées sous son autorité politique et médiatique".

Quatre axes de travail lui sont fixés :

Structuration-Implantation

Communication Formation.

Connu pour être un homme d'appareil à travers les postes qu'il a occupés dans les rouages des appareils politiques et des services de l'Etat, il est aussi l'homme des dossiers politiques bien ficelés.